J'ai cru bêtement et naïvement que tu était sincère. Je pensais que tout ses mots que tu me disait tu les pensait, pas seulement parce que tu m'aimais, mais aussi parce qu'a tes yeux j'aurai été différente de toutes les autres. Tu sais, différente...

J'ai cru bêtement et naïvement que tu était sincère. Je pensais que tout ses mots que tu me disait tu les pensait, pas seulement parce que tu m'aimais, mais aussi parce qu'a tes yeux j'aurai été différente de toutes les autres. Tu sais, différente...
Y'a des soirs comme ce soir, où rien ne va. Des soirs où je donnerais tout pour que tu sois encore là. Sentir ta présence. Te prendre dans mes bras et te dire ce que j'ai sur le coeur. Me sentir enfin comprise. Savoir que pour une fois quelqu'un trouvera les mots, me redonnera le sourire et qu'une fois la nuit passée, tout ne sera que souvenir. Parce qu'il y a des soirs comme ça, où je pleure sans trop savoir pourquoi. Ou si je le sais, je ne veux pas me l'avouer. Ces soirs où je ne sais plus qui croire. Eux ou moi. Parce qu'après tout, ils ont raison, ça fait trop longtemps que je n'ai pas ri ou même souri sincèrement. C'était pourtant pas si compliqué de sourire quand tu étais encore là ... Ces mêmes soirs où je réalise à quel point tu manques à ma vie. Où je ressors l'album photo, histoire de donner un véritable sens à mes larmes. Je regarde le passé. La réalité qui me frappe de plein fouet, quand arrivent les pages sur lesquelles tu n'es plus. Et chaque fois, c'est la même chose. Je ne vois rien d'autre que le vide que tu as laissé. Je crois que c'est pour ça que je déteste tant les photos aujourd'hui. Et y'a des soirs comme ce soir, où, entre larmes et sourires, entre joie du passé et peine du présent, je ne peux qu'éprouver de la haine et de la colère, en pensant à ce qu'ils ont fait de nous. Et ça me fait terriblement mal au coeur. Mais, y'a des soirs comme ce soir où personne n'en saura rien. Alors, je prends sur moi. Je range les photos soigneusement, jusqu'à la prochaine crise. J'essuie mes larmes du revers de la main. Je regarde cette saloperie posée sur ma table de nuit. Je pense à toi et j'y renonce. Parce qu'il y a des soirs comme ce soir, où même sans être là, toi seule me sauveras ...
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# Posté le vendredi 06 novembre 2009 15:34

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Comment tu as pu me faire ça. Je savais que tu étais une sale pute mais pas à se point et puis si miraculeusement je disait toutes ses insultes alors que ce n'est pas toi, je maintiens que tu est une sale pute. Et puis cette histoire c'est de la merde, une vielle embrouille de gamines. Si tu veux rester une gamine toute ta vie, continue comme ça. C'est bête.

# Posté le dimanche 01 novembre 2009 14:39

Les Copinettes :)

Les Copinettes :)
Photo changeante
Moi et Heidi (l)

# Posté le mardi 03 novembre 2009 13:59

Fou d'être folle d'amour à ce point..

Fou d'être folle d'amour à ce point..
Je donnerai le monde pour une minute de plus sincèrement. Une minute de plus entre ses bras, sur ses lèvres , dans son odeur. Même le voir de loin , l'effleurer de près je m'en fous. M'en contre fou mais je le veux près de moi. On ne peut pas me demander de l'oublier même le temps d'une journée. On ne peut pas me demander de ne pas souffrir quand chaque pas que je fait dans la maison de Rosa, il l'a fait. Quand les draps sente encore notre amour. Quand chacun des mots me rapelle un de ceux qu'il a pu prononcer durant ces jours. Quand je vois ces gens qui s'embrassent. J'en viens a envier des inconnus. Dites moi le prix pour remonter le temps je payerai encore plus.. Le manque est comme l'amour : incontrôlable. Je l'aime plus que tout le reste.. Beaucoup plus.

# Posté le dimanche 01 novembre 2009 14:53

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 13:30